15 avril 2026
Mortalité de poissons aux lacs Fauvel : l’hypothèse du manque d’oxygène confirmée
*** Mise à jour du 27 août 2026 ***
Des analyses complémentaires effectuées par le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) en mars 2026 arrivent à la même conclusion que le rapport des spécialistes d’Éco-Nature, concernant la mortalité des poissons aux lacs Fauvel.
Les résultats des analyses des eaux des lacs effectuées par le MELCCFP démontrent que « les concentrations des paramètres chimiques mesurés dans l’échantillon d’eau des lacs sont faibles. Ces concentrations ne permettent donc pas d’expliquer la mortalité des poissons observée dans les lacs Fauvel. De plus, les observations de poissons morts ont été faites au moment du retrait de la glace. Comme la mortalité massive semble avoir eu lieu sous le couvert de la glace, un manque d’oxygène au moment du gel, tel que proposé par les experts de la gestion de la faune du MELCCFP, semble l’hypothèse la plus probable. »
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La Ville de Blainville confirme l’hypothèse du manque d’oxygène comme cause de mortalité de poissons aux lacs Fauvel, une problématique soulevée en mars dernier.
Entre le 13 mars et le 13 avril 2026, le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, un organisme à but non lucratif porté par Éco-Nature et dont la mission inclut notamment la protection et la conservation des milieux naturels, a effectué dix mesures du taux d’oxygène dissous sur cinq stations réparties autour des étendues d’eau. Lors des premières analyses réalisées en mars, les résultats indiquaient que le taux d’oxygène dissous n’était pas suffisant pour assurer la survie des poissons. Les mesures prises après le 30 mars ont toutefois démontré des quantités suffisantes d’oxygène dissous, confirmant ainsi l’hypothèse initiale.
Les spécialistes du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles ont également observé une quantité importante de poissons dans les lacs Fauvel, ce qui peut expliquer que l’oxygène disponible ait été insuffisant pour le nombre de poissons.
De plus, le bas niveau de l’eau constaté à l’automne 2025, combiné au gel rapide des lacs, a pu restreindre l’espace disponible pour tous les poissons et avoir une incidence sur le manque d’oxygène.
L’organisme en conclut donc que cet épisode de mortalité de poissons est un cas isolé attribuable à une situation climatique particulière.