Faune et flore

La cohabitation avec les animaux sauvages est un défi pour la population blainvilloise. Castors, mulots, renards roux, coyotes et cerfs de Virginie, pour ne nommer que ces espèces, se nourrissent et se reproduisent sur le territoire.

 

Soucieuse de se doter d’une vision intégrée d’urbanisme durable, la Ville de Blainville a accordé à l’organisme Nature-Action Québec un contrat de gestion pour la mise en valeur de ses milieux naturels. Voici quelques recommandations pour une cohabitation harmonieuse avec la faune sauvage :

 

À faire

  • S’intéresser aux animaux sauvages, mais de loin.
  • Tenir hors de leur portée les ordures ménagères, le compost et les aliments pour animaux domestiques.
  • Conserver la nourriture pour animaux domestiques à l’intérieur, ou bien à l’extérieur dans un endroit verrouillé.
  • Éviter toute interaction entre les animaux domestiques et la faune sauvage.
  • Faire vacciner les animaux domestiques.
  • Garder les animaux domestiques à l’intérieur ou bien attachés dehors de façon sécuritaire, dans un endroit bien éclairé et clôturé.
  • Travailler de concert avec ses voisins pour que les animaux sauvages restent à l’état sauvage.

 

À ne pas faire

  • Mettre de la nourriture dehors.
  • Nourrir les animaux sauvages.
  • Tenter de s’approcher des animaux sauvages ou de les toucher, certaines espèces étant porteuses de maladies transmissibles à l’homme, comme la rage.
  • Nourrir les animaux domestiques dehors et les laisser se promener librement.
  • Entreposer négligemment le compost.
  • Placer dehors les ordures dans des contenants que les animaux peuvent ouvrir.
  • Sortir les ordures avant le matin du ramassage.

Les renards, les coyotes ou les cerfs de Virginie qui prennent l’habitude d’assurer leur subsistance autrement qu’en la cherchant dans la nature peuvent perdre la peur instinctive qu’ils ont de l’homme. L’animal sauvage qui s’habitue à l’homme de cette façon risque de mettre sa vie en péril et de devenir dangereux pour les citoyens.

 

Comment encourager la présence d’insectes et autres « hôtes » dans votre jardin

 

Collaboration citoyenne sollicitée

La Ville de Blainville, en collaboration avec l’organisme Nature-Action Québec, sollicite la collaboration des citoyennes et citoyens blainvillois pour le recensement des espèces fauniques peu communes présentes sur le territoire. Ce portrait écologique s’inscrit dans une démarche globale visant à caractériser l’ensemble des milieux naturels à Blainville.

Nous demandons donc votre aide pour signaler la présence des espèces sauvages suivantes : castor, cerf de Virginie, coyote, orignal, porc-épic, rat musqué, renard roux ainsi que toutes autres espèces plutôt rares (martre d’Amérique, ours noir, lynx, etc.).

Il est à noter que ce recensement ne tient pas compte des espèces fauniques communes telles que chats, chiens, ratons-laveurs, moufettes et autres petits animaux.

Vous pouvez transmettre vos observations en prenant soin de mentionner les informations suivantes :

  • espèce animale;
  • type d’observation : visuelle ou signe de présence (traces, cri, carcasse, excrément);
  • nombre (si plusieurs);
  • localisation (coordonnées GPS ou description du site);
  • nom et coordonnées de l’observateur;
  • tout autre renseignement jugé pertinent.

De plus, n’hésitez pas à joindre à vos observations des photographies des espèces observées!

Vous pouvez faire parvenir vos informations à Anne-Sophie Goyette de l’Équipe Parc-Nature Blainville au 1 800 214-1214, poste 440, ou à anne-sophie.goyette@nature-action.qc.ca.

 

Cerfs de Virginie

Depuis 2013, la présence de nombreux cerfs de Virginie dans les quartiers Fontainebleau et de la Renaissance, mais aussi à proximité de voies de circulation comme le boulevard des Châteaux, est observée. Certains citoyens de ces secteurs ont constaté des dommages à leur propriété, aux haies de cèdres et aux clôtures. Un plan d’action a été mis en place afin de favoriser la responsabilisation des citoyens et une cohabitation harmonieuse avec les cerfs de Virginie, et de mieux gérer la présence de ces animaux dans certaines zones de Blainville.

Consultez le guide pour une cohabitation harmonieuse

Consultez le rapport du premier mandat 

Visionnez la présentation sur la mise en valeur des milieux naturels de Blainville

Consultez le suivi du plan d’action 2016-2017

 

Agrile du frêne

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Description et cycle de vie

L’agrile du frêne (Agrilus planipennis) (n1) est un coléoptère de la famille des buprestes. De couleur vert émeraude brillant, il mesure à peine de 8 à 15 mm de longueur. Il s’attaque à tous les types de frênes et les tue.

 

Il est possible d’observer l’adulte du début juin jusqu’à la fin août. Il se nourrit des feuilles de frênes. Après l’accouplement, la femelle pond ses œufs sur le tronc de l’arbre, dans les anfractuosités ou sous des écailles de l’écorce. La larve se développe durant l’été, se nourrissant entre l’aubier et l’écorce en creusant des galeries en forme de « S ». Ces galeries entravent la circulation des éléments nutritifs de l’arbre et par conséquent entraînent la mort de l’arbre. La larve mue et se développe. Elle se courbera et prendra la forme d’un « J ». Sous cette forme, elle passera l’hiver.

 

Les larves devenues nymphes peuvent être présentes sous l’écorce de la fin avril jusqu’au milieu du mois de juillet.

 

Sur le tronc, l’émergence de l’adulte produit un trou de sortie en forme de « D » majuscule. Les galeries sinueuses sont visibles sous l’écorce. Ces adultes retourneront s’alimenter dans le feuillage et le cycle reprend.

Historique

Originaire d’Asie, c’est en 2002 que l’agrile, espèce exotique envahissante, a été observée pour la première fois aux États-Unis et au Canada. Comme il n’a aucun prédateur naturel ici, il a tué des millions de frênes dans le sud-ouest de l’Ontario, le Michigan et certains états avoisinants. Plus près de chez nous, il a été retrouvé à Carignan en 2008.

 

Le ravageur aurait été introduit accidentellement en Amérique du Nord via le transport de marchandises dans ou sur du matériel d’emballage en bois infesté (palettes, caisses). Sa présence constitue une menace pour l’économie et l’environnement dans les régions urbaines et forestières du Canada et des États-Unis où les frênes sont indigènes.

 

Pour plus de renseignements, consultez le site Web de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).

Il existe 3 espèces de frênes (n2) que l’on peut retrouver à Blainville :

  • le frêne blanc (Fraxinus americana)
  • le frêne rouge (Fraxinus pennsylvanica)
  • le frêne noir (Fraxinus nigra)

Les principales caractéristiques d’un frêne sont :

  • des feuilles composées présentant de 5 à 11 folioles opposées (n3)
  • des samares souvent en grappe qui peuvent persister durant l’hiver (n4)
  • une écorce variable, selon son âge, mais souvent cannelée avec des crêtes en forme de losange (n5)

Quels sont les signes d’un frêne infesté?

Selon l’avancement de l’infestation, l’arbre peut présenter les signes suivants :

  • éclaircissement de la cime et mortalité des branches (n8)
  • trous d’émergence des insectes adultes en forme de « D » majuscule sur le tronc (n7) et galeries sinueuses sous l’écorce
  • pousses adventives (drageons)

Lorsque ces symptômes caractéristiques sont constatés, l’arbre est déjà grandement affecté. C’est pourquoi la détection précoce est essentielle pour protéger nos frênes. Il est très difficile de diagnostiquer un spécimen en début d’infestation. N’hésitez pas à faire appel à un spécialiste qui est membre de la Société internationale d’arboriculture du Québec ou ingénieur forestier.

Les symptômes sont :

  • rainures en forme de « S » (n6)
  • trous de sortie en forme de « D » (n7)
  • cimes de frênes anormalement dégarnies (n8)

Le risque

Un arbre infesté implique la perte éventuelle du spécimen de frêne. La présence de l’agrile entraîne l’infestation des arbres voisins et de ceux des parcs et des boisés. Encore plus, il contribue à la propagation de l’insecte au-delà des limites actuelles de sa distribution. Le déplacement de matières infestées soit des résidus de frênes sous toutes ses formes ainsi que le bois de chauffage en général représente le plus grand risque.

Des gestes à éviter

Le déplacement de résidus de frênes sous toutes ses formes (billes, bûches, planches, branches, feuilles fraîches, rameaux, copeaux, souches) est à éviter. Il en est de même pour tout le bois de chauffage, et ce, de toutes les essences d’arbres.

 

Ces déplacements de matières potentiellement infestées sont les principaux responsables de la propagation de l’agrile du frêne. En ne déplaçant pas de résidus de frêne et de bois de chauffage, vous contribuez à empêcher la propagation de l’agrile dans les zones non infestées.

 

Assurez-vous de la provenance du bois de chauffage que vous achetez. Brûlez le bois localement.

Quoi faire si je vois un frêne qui semble malade?

La Ville invite les citoyens à signaler tout frêne présentant des signes et symptômes s’apparentant à la présence de l’agrile du frêne ou en état avancé de dépérissement. Dans un tel cas, il faut utiliser le formulaire de Requêtes en ligne ou avec l’Application VOILÀ que vous devez télécharger sur votre téléphone intelligent (App Store ou Google play).

Les actions de la Ville de Blainville

De nombreux frênes sont plantés en alignement de rues et dans les parcs municipaux. La Ville de Blainville agit de façon proactive en mettant en place des actions concrètes pour contrer l’agrile du frêne comme :

  • traitement au TreeAzin™ des frênes de plus de 20 cm
  • cesser la plantation de frênes
  • diffuser de l’information relative à l’insecte
  • coordonner ses efforts avec l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) et mettre en place leurs recommandations
  • dépister l’insecte par piégeage
  • inventorier les frênes du domaine public et les traiter à tous les 2 ans

Depuis le mois d’avril 2014, la ville de Blainville fait partie de la zone réglementée par l’ACIA en ce qui concerne l’agrile du frêne.

 

La Ville de Blainville poursuit ses efforts de dépistage par deux méthodes soit celle de piégeage et aussi d’échantillonnage de branches.

Qu’est-ce que l’enquête par piégeage?

Le dépistage par piège est une façon de détecter l’insecte avant que sa population n’atteigne une densité trop élevée et qu’apparaissent les premiers signes et symptômes extérieurs d’attaque.

Les pièges :

  • sont des structures collantes de coroplaste, appâtés par un attractif (n10)
  • permettent de capturer des spécimens adultes dans les secteurs où ces derniers sont présents

Depuis 2012, des pièges sont installés chaque printemps sur le territoire de Blainville. Ils y demeurent jusqu’à la fin de l’été, c’est-à-dire pendant toute la période où les agriles à l’état adulte se nourrissent sur le bord des feuilles de frêne. Deux spécimens d’agrile du frêne ont été détectés à l’aide des pièges posés en 2014.

Qu’est-ce que l’enquête par échantillonnage de branches?

Le dépistage par échantillonnage de branches (n9) est une autre façon de détecter l’insecte avant que sa population n’atteigne une densité trop élevée et qu’apparaissent les premiers signes et symptômes extérieurs d’attaque.

 

Par rapport au dépistage par piégeage, cette technique permet en plus d’obtenir des informations précises sur l’état de santé d’un arbre en particulier. Depuis 2012, des branches sont récoltées chaque printemps sur des frênes prévus à l’élagage.

 

Chaque branche récoltée fait l’objet d’un fin écorçage par minces bandes, afin de voir s’il s’y trouve des larves ou des galeries de larves typiques d’agrile du frêne.

La prévention, votre meilleur allié

Si votre frêne ne comporte aucun signe de dépérissement, faites-le traiter par injection de TreeAzin™. C’est le meilleur moyen de le protéger. Plus tôt vous commencez les traitements, meilleures sont vos chances de sauver votre frêne. Vous pourrez ainsi continuer à profiter des bienfaits de votre frêne et de la valeur qu’il ajoute à votre propriété.

 

Un insecticide nommé TreeAzin™ a été homologué par l’Agence de réglementation de lutte antiparasitaire (ARLA) et de ce fait, approuvé au Canada. Il s’agit d’un pesticide à faible impact qui est injecté directement dans le tronc de l’arbre à partir d’une capsule fermée. De la sorte, aucun TreeAzin™ n’est libéré dans l’atmosphère. Conformément au Règlement sur l’utilisation stricte de pesticides à  Blainville, ce produit ne nécessite aucun permis pour être utilisé car il comporte des risques très faibles pour la santé humaine et l’environnement, s’il est utilisé conformément à son étiquette d’homologation et appliqué par un professionnel certifié. Il peut donc être utilisé comme traitement préventif ou comme mesure de contrôle si l’infestation en est à ses débuts. Cet insecticide à base de margousier (Azadirachta indica), un arbre originaire d’Inde, est une propriété intellectuelle du Service canadien des forêts. Il consiste en des traitements de micro-injections au périmètre du tronc. Seuls des utilisateurs spécialisés peuvent l’appliquer. Le traitement de TreeAzin™ doit être fait aux deux ans, jusqu’à ce que la recherche permette de trouver une solution durable au problème de l’agrile du frêne.

 

Lorsque les symptômes d’attaque apparaissent sur un frêne, il est généralement trop tard pour le sauver. Aucun produit pour le moment ne permet l’éradication de l’insecte.

Négociation d’un prix réduit pour les résidents

Cette année le conseil municipal a confié le mandat à l’entreprise Bio-contrôle Arboricole d’agir comme fournisseur officiel de services. Cette firme offrira, à prix réduit, le traitement préventif  TreeAzinMD contre l’agrile du frêne.

Comment faire appel à Bio-contrôle Arboricole?

Il est important, tout d’abord, de bien identifier l’essence de son ou ses arbres. Des frais de 40 $ s’appliqueront si la firme se déplace et constate que l’arbre ciblé n’est pas un frêne. Plusieurs ressources sur Internet permettent de procéder facilement en détaillant les caractéristiques particulières de l’arbre, dont son écorce grise où s’entrecroisent des losanges réguliers.

Est-ce que mon arbre est un frêne?

 

Les résidents qui possèdent un ou plusieurs frênes peuvent communiquer avec Bio-contrôle Arboricole afin de prendre rendez-vous pendant la période recommandée pour optimiser l’efficacité du traitement (la période de traitement est du 15 juin au 31 août de chaque année).

L’abattage de frênes pour des raisons préventives est inutile

L’agrile du frêne ne peut être éradiqué par l’abattage des spécimens de frênes. Toutefois si votre arbre est petit et en mauvaise santé, il peut être plus avantageux d’abattre et de le remplacer. Le retrait des arbres hôtes n’étant pas une mesure efficace de lutte contre l’agrile.

 

Le propriétaire est responsable de l’abattage et de l’entretien de ses arbres. Si vous êtes dans l’obligation d’abattre un arbre, un certificat d’autorisation d’abattage d’arbre est obligatoire. Notez que l’abattage d’un arbre très infecté peut coûter très cher, puisque ceux-ci deviennent dangereux pour les élagueurs.

 

Une fois l’abattage terminé, les résidus de bois de frênes (bûches, tronc et branches) ne devraient jamais être conservés. Ils doivent être détruits systématiquement, car les larves d’agrile qu’ils contiennent émergeront au stade adulte au printemps suivant. Assurez-vous que votre arboriculteur dispose et collecte les résidus de votre frêne correctement.

 

Voir le tableau des périodes critiques des activités de lutte contre l’agrile

L’agrile du frêne provenant de la Communauté métropolitaine de Montréal

Berce du Caucase

La berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum) est une plante toxique dont la sève, combinée à l’exposition à la lumière, peut provoquer à son contact, et parfois

48 heures après, des lésions cutanées douloureuses semblables à des brûlures. Il faut donc s’en protéger. Cette plante invasive se multiplie rapidement, nuit à la croissance des plantes indigènes et déstabilise les écosystèmes.

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Comment la reconnaître?

  • Hauteur : 2 à 5 m
  • Tige : épaisse et creuse, large de 8 à 10 cm à la base, taches rouges
  • Feuilles : larges de 1,5 m, 3 grandes folioles profondément découpées
  • Fleurs : blanches, groupées en ombrelles. À ne pas confondre avec la berce laineuse, plante indigène plus petite.

Habitat

  • Bordure des fossés, des cours d’eau, des chemins de fer et des routes.
  • Champs et terrains vagues

 

Comment la déloger?

  • Bêchage du sol dès le printemps, à une profondeur de 10 à 15 cm, pour extraire les jeunes plants et leurs racines, et pour couper celles des plus matures. Attention à ne pas disperser les graines si les plants en portent déjà.
  • Coupe des jeunes plants, à la faux ou à la tondeuse, dès le début du printemps, plusieurs fois par an et pendant plusieurs années consécutives, afin de les épuiser. Se protéger de tout contact avec les débris.
  • Suppression des ombelles le plus tôt possible, si les plants sont impossibles à éliminer, pour prévenir la formation de graines.
  • Étouffement, par pose en automne d’un géotextile noir sur le sol, pour empêcher la germination des graines, celles-ci pouvant survivre en terre pendant plusieurs années.
  • Séchage des plants coupés, dans des sacs de plastique exposés au soleil, pendant au moins une semaine. Après ces opérations, se laver les mains et le visage, rincer les outils et nettoyer vêtements et gants, que l’on aura retirés en les retournant.

En cas de contact avec la berce du Caucase et d’irritation cutanée en résultant, joindre Info-Santé au 8-1-1.

 

Signalement de la berce du Caucase

Pour signaler la présence de la berce du Caucase, communiquez avec le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, en prenant soin de photographier le plant pour que les professionnels du ministère puissent confirmer l’observation.

 

Vers blancs

Les vers blancs figurent parmi les ravageurs des pelouses les plus difficiles à éliminer. Leur présence peut rendre la pelouse flétrie et brune. Les zones touchées sont molles et spongieuses sous les pieds et le gazon se défait facilement en plaques à ces endroits. En repliant délicatement la plaque de gazon, notez le nombre de vers blancs exposés. La présence de huit à dix vers blancs par pied carré risque d’abîmer votre pelouse.

Au printemps et à l’automne, il arrive souvent que des mouffettes et d’autres petits mammifères soulèvent le gazon afin de se nourrir de vers blancs. Ces dommages collatéraux causés à votre pelouse ainsi que la présence d’une bande d’étourneaux sansonnets ou de carouges qui se nourrissent sur votre pelouse sont des signes d’une infestation de vers blancs. Si vous remarquez que l’un ou l’autre de ces prédateurs naturels déterrent votre gazon, vérifiez s’il y a des vers blancs. Il s’agit généralement des premiers indices observables.

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/conseils-pour-controle-parasites/vers-blancs.html

Prenez soin de votre pelouse!
Un bon entretien de la pelouse peut prévenir les problèmes causés par les vers blancs avant qu’ils ne se produisent. Si vous le pouvez, creusez ou labourez le sol un an avant de semer du gazon ou de poser des plaques de gazon. Enlevez les vieilles plantes et les mauvaises herbes, puis ratissez la pelouse ou cultivez le sol en profondeur afin d’exposer les vers blancs à leurs prédateurs et aux conditions météorologiques.

Une pelouse bien entretenue qui pousse vigoureusement tolère mieux les vers blancs qu’une pelouse stressée, car les dommages infligés à une racine sont neutralisés par l’ensemble du système racinaire. Enlevez le surplus de chaume et aérez les endroits où le sol est compacté afin d’obtenir un drainage adéquat. L’utilisation d’un aérateur de gazon ou de patins à pointes pour l’aération des pelouses peut aussi aider à diminuer les populations de vers blancs.

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/securite-maison-et-jardin/comment-avoir-pelouse-saine.html

Traitement avec nématodes

Toute personne désirant procéder à un traitement avec nématodes afin de contrer la présence de vers blancs sur son terrain peut obtenir du service de l’Urbanisme une autorisation temporaire d’arrosage à cette fin en fournissant les renseignements et documents suivants :

  • une preuve d’achat, de date récente, de « NÉMATODES »;
  • les nom, prénom et adresse du résident;
  • la date prévue du traitement (début et fin).

L’autorisation temporaire d’arrosage est valide pour une période de dix (10) jours consécutifs et ne peut être accordée que dans la période du 1er août au 15 septembre. (Règlement 1364, article 19)

 

Programme de contrôle des insectes piqueurs

Comment faire ma part?

La Ville de Blainville a mandaté la compagnie GDG Environnement pour effectuer le contrôle biologique des moustiques et mouches noires piqueuses pour les saisons estivales 2015 à 2019.

En avril, les équipes ont amorcé la prospection larvaire et le premier traitement suivra dès que les conditions seront réunies pour obtenir la meilleure efficacité.

Il vous est possible d’adresser, en tout temps, une demande d’information ou une requête :

Afin d’empêcher la prolifération des moustiques en milieu résidentiel, voici quelques recommandations :

  • Assurez-vous que vos drains sont en bonne condition et que l’évacuation de l’eau se fait bien.
  • Préparez votre piscine tôt, car une piscine non démarrée peut générer des moustiques dès la troisième semaine de mai.
  • Ne laissez pas de pneus qui contiennent de l’eau à l’extérieur et à proximité des habitations. Limitez la présence de tas de feuilles mortes ou bâches au sol.
  • Retournez votre bateau ou votre chaloupe ou, si vous les laissez à l’endroit, assurez-vous d’enlever les bouchons de drain.
  • Videz les brouettes et seaux, puisque remplis d’eau, ils constituent d’excellents milieux producteurs de moustiques.

IMPORTANT : Tous ces contenants sont capables de produire plusieurs centaines de moustiques à tous les 7 ou 8 jours.

 

 

Virus du Nil occidental (VNO)

Le virus du Nil occidental (VNO) s’attrape par la piqûre d’un moustique infecté et le risque est plus élevé en ville. Lors de vos activités extérieures, portez des vêtements longs de couleur claire et utilisez un chasse-moustiques afin de vous protéger des piqûres de moustiques, particulièrement au coucher et au lever du soleil. Pour connaître toutes les mesures de protection et réduire le nombre de moustiques dans votre environnement, consultez le Portail santé mieux-être